Scène

Cyrano de Bergerac

Théâtre

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Fanfaron et poète, impétueux au combat et pudique en amour, Cyrano arbore son fameux appendice nasal comme un défi et comme un masque. Et si quelqu’un est capable de donner la profondeur nécessaire à cet être hors-norme, c’est bien Patrick Pineau, qui retrouve le metteur en scène Georges Lavaudant.

QUAND
jeudi 7 novembre 2013 à 20h
vendredi 8 novembre 2013 à 20h30
samedi 9 novembre 2013 à 19h
dimanche 10 novembre 2013 à 15h
mardi 12 novembre 2013 à 20h
mercredi 13 novembre 2013 à 20h
jeudi 14 novembre 2013 à 20h
vendredi 15 novembre 2013 à 14h
samedi 16 novembre 2013 à 19h
Le Grand T, 84, rue du Général Buat, Nantes
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Interview

Cyrano de Bergerac

jeudi 7 novembre 2013 à 20h
vendredi 8 novembre 2013 à 20h30
samedi 9 novembre 2013 à 19h
dimanche 10 novembre 2013 à 15h
mardi 12 novembre 2013 à 20h
mercredi 13 novembre 2013 à 20h
jeudi 14 novembre 2013 à 20h
vendredi 15 novembre 2013 à 14h
samedi 16 novembre 2013 à 19h
“Cyrano, ce n'est pas un rôle, c'est une équipe”

Cyrano est de retour. Et pour ce monument de Rostand, le duo Lavaudant-Pineau s'est recomposé. Mais le comédien, fidèle au metteur en scène, souligne volontiers que ce qui le touche, c'est l'esprit de troupe qui entoure ce projet, “l'esprit Lavaudant”.

Vous voilà associé de nouveau à Georges Lavaudant. Peut-on parler de retrouvailles ?
Nous nous sommes retrouvés sur la reprise de La Mort de Danton. Il y avait cinq-six ans que nous n'avions pas travaillé ensemble. Lorsqu'il m'a proposé de travailler avec lui pour une création, je ne pouvais que qu'accepter.
Y a-t-il quelque chose de particulier chez ce metteur en scène ?
On ne travaille pas pendant plus de vingt ans avec un metteur en scène tout à fait par hasard. Lavaudant, c'est l'esprit de troupe, le travail collectif. Cyrano, ce n'est pas un rôle, ce sont dix-sept comédiens sur scène. Avec Lavaudant, c'est une troupe qui raconte une histoire. C'est une façon de raconter le théâtre ensemble. Du coup, on ne se sent pas seul.
Le texte de Rostand est connu, la pièce est jouée et rejouée. Quelle lecture en présente Lavaudant ?
Il reste toujours au plus près du texte et de l'histoire. Ce Cyrano s'inscrit dans l'univers du conte de l'enfance. Cette pièce, c'est une traversée de vie que nous faisons ensemble.
Reste que Cyrano, c'est Cyrano, un personnage très physique…
D'abord il y a une langue et un texte. Le personnage manie aussi bien la langue que l'épée. Cet homme est physique et cérébral. Pour travailler le rôle, je suis partie de l'acte V. Cyrano est un homme blessé qui va vers la mort. Et pour moi, c'est la plus belle mort dans l'écriture.
Quand on évoque Cyrano, on parle de panache. Cela a-t-il compté pour vous ?
Pas du tout. Ou alors le panache tient à la tirade du “non merci” (acte II, scène VIII, NDLR). C'est la volonté d'être en accord avec soi-même. Le panache n'est pas une attitude, il est inscrit dans la langue, dans cette histoire-là qui est une terrible histoire d'amour.

propos recueillis par Vincent Braud
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